Quatrième étape : Rencontres des décroissant.e.s à Pontarlier, 13-14 juillet 2016

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Après Charpey (31/10/2015 – 1/11/2015), L’Hermenault 20-21/02/2016, Charpey/Legé 14-15/05/2016

A- Petit préalable : Qu’est-ce le processus ?

C’est un échafaudage fabricolé par les bonnes volontés pour construire la « Maison commune de la décroissance ». Une fois, celle-ci construite, plus besoin de « processus ».

B- Les objectifs de ces rencontres ont-ils été atteints ?

Pour rappel, voici l’ordre du jour des 2 premières journées des (f)estives

(les 3 dernières journées étaient consacrées au thème de l’Alimentation) :

→ Espace d’échanges sur la construction politique nécessaire aux décroissants (une « discussion lente » par 1/2 journée)
Mercredi 13 juillet :

  • Introduction : présentation et bilan du « processus »
  • Quelles procédures de mobilisation des acteurs et de prise de décision ? (Discussion lente n°1 en plénière et en sous-groupes)
  • Discussion lente n°2 : Le « noyau central » de la décroissance (5 à 10 idées centrales)

Jeudi 14 juillet :

  • Discussion lente n°3 : Synthèse-cadre du « noyau »
  • Discussion lente n°4 → en 2 étapes. Etape 1 : les argumentaires sur la participation ou non aux élections. Etape 2 : Positionnement-cadre sur les élections

Travaux menés réellement

« Ceux qui disent que l’escargot n’avance pas vite, c’est qu’ils n’ont jamais été escargot » raconte le poète Guillevic. Durant ces deux journées, nous nous sommes accordé le temps nécessaire pour définir les procédures de mobilisation des acteurs et actrices ainsi que les procédures de prise de décision. La discussion lente n°4 a été entamée jeudi après-midi. La discussion lente n°2 a, à peine, démarré le jeudi 14 après le dîner.

Une quarantaine de personnes ont assisté et participé à ces deux journées.

Relevé de décisions

1.      Le processus

Revalidation du processus, de sa légitimité, de son objectif (la construction d’une maison commune) → la décroissance

2.      La visibilité

Dans la continuité de la première rencontre à Charpey (1)Il avait été décidé d’utiliser le terme décroissance pour intituler les groupes et organisations. Se sont alors constitués Décroissance Bretagne, Décroissance Rhône Alpes, Décroissance 33, etc., nous sommes désormais d’accord pour remplacer le plus possible le nom des structures (truc-OC) actuelles vers l’appellation (truc-décroissance) (2)Le Mouvement des Objecteurs de croissance (MOC) a ainsi commencé sa mue en (MOC-décroissance).

3.      (F)estives de la décroissance

Les (F)Estives de la décroissance (3)Christian Sunt, président de l’Aderoc, tient à conserver la référence à l’éducation populaire et au caractère ouvert aux différents courants  antiproductivistes des Rencontres de l’objection de croissance  qui seront donc organisées à une date différente. Les rencontres estivales de l’objection de croissance 2017 (décision du 17 juillet par l’Aderoc) auront lieu du 24 au 26 août à Guilligomarc’h (Finistère), avec pour thème : « Education, formation, et apprentissage ». seront organisées l’été prochain (proposition du vendredi 14 juillet au dimanche 16). Un groupe de travail se constituera (4)Dont le premier membre est Thierry Brulavoine spécifiquement pour leur préparation. Elles auront lieu dans le centre de la France du côté de Moulins et ce, afin de permettre au plus grand nombre, de réduire les trajets.

4.      Organisation du « processus »

A partir du constat de l’inégale inefficacité des groupes de travail, une structure a été élaborée : 2 « comités de pilotage » (Co Pil) sont chargés de la communication (l’un en interne, l’autre en externe), ils sont contrôlés par un « conseil de surveillance » (5 membres tirés au sort), qui est conseillé par un « conseil des sages » (2 membres).

Deux comités de pilotage et un comité de contrôle ont été créés. Il a été décidé que leur intégration était possible pour les personnes ayant participé à au moins une journée de rencontre du processus, qui plus est, ayant signé et adhéré aux principes de la déclaration d’intention.

→ Le comité de pilotage « communication interne » :
  • Missions (5)Finalité (Ce pourquoi l’organisation existe) ; Mission (Les besoins satisfaits par l’organisation pour remplir sa finalité) ; Objectifs (Buts mesurables, quantitatifs ou qualitatifs) : « Résoudre l’éparpillement des décroissant-e-s »
  • Objectifs « Mise en réseau, animation et mobilisation des groupes territoriaux et thématiques ».
  • Le comité de pilotage (6)24 et 25 septembre 2016, à Paris (lieu à préciser), la première réunion du Co Pi Interne, mettra à plat et en commun nos bases de données et mettra en place une méthode de mise en réseau « communication interne » est constitué des volontaires suivants : Simon Baehrens (25), Caroline Buissou (85), Lionel Chambrot (54), Miek Gilles (44), Hélène Schmitt (34), Michel Simonin (54), Christian Sunt (30)
→ Le comité de pilotage « communication externe » :
  • Mission : « Dépasser le seuil d’invisibilité de la décroissance »
  • Objectifs : « Faire connaître le processus de construction d’une maison commune de la décroissance au moyen de communiqués, propositions d’articles, de tribunes »
  • Le comité de pilotage « communication externe » est constitué des volontaires suivants : Thierry Brulavoine (56), Adrien Couzinier (01), Michel Lepesant (26), Jean-Luc Pasquinet (94), Christine Poilly (59), Annie Vital (26)
  • Ce comité a pour première tâche de rédiger un communiqué fin août pour rendre visible le processus. Une adresse « contact » sera créée contact@processus-decroissance.xyz
  • Les textes rédigés par le « comité de pilotage de la communication externe » seront signés « Les décroissant-e-s», terme choisi après différentes modalités de vote de l’assemblée plénière.
→ Le conseil de contrôle/surveillance/vigilance :
  • Mission : lors d’un problème au sein d’un comité de pilotage, ses membres interviennent pour aider à sa résolution → intervention plutôt sur la forme
  • Le comité de contrôle est constitué des personnes suivantes tirées au sort (Cf. Remarque de Michel Simonin en annexe 1) : Daniel Bonnet (25), Vincent Bruyère (39), Simon Desbois (01), Marie-José Reny (26), Thierry Sallantin (75)
  • Le « conseil de surveillance/vigilance », tiré au sort selon des règles qui pourront encore évoluer doit prendre l’avis des « sages » et ne dispose que d’un pouvoir de blocage temporaire, entre 2 assemblées. Question débattue : peut-il ou non s’auto-saisir ?

Ce Conseil de surveillance tiré au sort permet :

  • d’avoir un affichage politique clairement démocratique et participatif en interne comme en externe ;
  • de ne pas changer grand chose en pratique – un conseil de surveillance c’est fait pour ne pas s’en servir – alors que tout change quand même !
  • de légitimer les groupes de travail et de pilotage : on se posait la question du « comment qu’on décide ? », avec des doutes sur la légitimité qui poussent à l’inaction. La réponse devient : comme avant ! et comme on veut ! tant que le conseil de surveillance n’est pas saisi c’est que c’est bon. Au boulot donc !
→ Le conseil des sages :
  • Mission : Fournir un avis argumenté → par rappel du bon sens, ou par rappel d’une décision commune, ou par appel à la cohérence par rapport aux intentions affichées du processus (objectif : construction d’une maison commune ; moyen : assumer une visibilité clivante et identifiante de la décroissance) → intervention plutôt sur le fond
  • Le conseil des sages représente naturellement une composante aristocratique. Il ne peut pas être décisionnaire en démocratie, mais il donne des avis lorsque le conseil de surveillance lui demande.
  • Le comité des sages est constitué des personnes suivantes : Jean-Yves Renouf (44), Gérard Varinot (54) (plus de « sages » seraient les bienvenus dans ce conseil)

5.      Schéma de la prise de décision

→ La règle effective actuellement est la suivante : une proposition est validée, si dans un temps déterminé, aucune contre-argumentation ne l’empêche.

Groupe de travail → délai → Décision validée  →Sinon : opposition argumentée > contre proposition validée →Sinon : Appel au comité de pilotage > Proposition validée > Sinon : le  « conseil de surveillance/vigilance », doit prendre l’avis des « sages » → pouvoir de blocage temporaire avant assemblée par vote (préférendum ou autre…)

 

organigramme décision

Les groupes de travail sont autonomes vis-à-vis des comités de pilotage. Les membres des comités de pilotage ont la responsabilité de s’assurer de la mobilisation des groupes de travail, de les dynamiser, sans pour autant les diriger/contrôler.

Les « productions » des groupes de travail sont rendues visibles par leur Comité référent :

  • exemple 1 : le groupe de travail vademecum sait maintenant qu’il doit se tourner vers le Comité Interne pour assurer la visibilité de son travail : http://processus-decroissance.xyz/2016/05/26/proposition-1/
  • exemple 2 : le groupe « inventaire des réseaux existants » disparaît au sein du Co Pil Interne

→ L’idée que chaque groupe de travail soit piloté par 2-3 personnes proches territorialement a été validée (ce qui n’empêche pas que des « lointains » s’y intègrent)

→ nécessité d’utiliser au maximum les relations par téléphone, par Skype ou équivalent (conférence téléphonique) pour réduire le « nid à ambiguïtés et à interprétations » que sont les courriers électroniques. Les formulaires de contact sur les différents sites (http://les-oc.info , http://processus-decroissance.xyz , etc.) devront désormais demander obligatoirement un numéro de téléphone et une adresse complète (n°département – pour permettre le rapprochement local des personnes) en plus de l’adresse électronique.

6.      Elections

Concernant la participation aux élections, il est réaffirmé la possibilité d’y participer. Toutefois la condition sine qua non est que cette participation ne soit pas contre-productive vis-à-vis du processus et ne discrédite pas l’image des décroissant.e.s. Après un rappel du travail à ce sujet lors des rencontres du processus en mai à Charpey (Cf. CR http://processus-decroissance.xyz/2016/05/26/aux-ramieres-26-les-14-15-16-mai-2016/ ) ont commencé à être discutées les limites à ne pas franchir (alliances, type d’élections, etc.). Le groupe de travail « Elections » devra approfondir ces points sensibles. Il serait préférable de s’accorder le temps de déterminer les conditions de participation et les garde-fous.

7.      La prochaine rencontre du processus

Elle est prévue à l’automne, les 29 et 30 octobre 2016. L’une des journées devrait être programmée pour la formation de formateurs, l’autre pour la suite du processus avec notamment la discussion lente sur le « noyau central » de la décroissance.

Enseignements de ces rencontres

  1. Expérimentation de la discussion lente →S’accorder le temps nécessaire pour discuter au fond des choses est indispensable et possible.
  1. Expérimentation de procédures de votes, avec combinaison

Exemple : Choix de la signature des textes émanant du comité de pilotage « Communication externe »

  1. A partir d’une série de signatures proposées après une simple argumentation
  2. Vote préférentiel à main levée pour quatre d’entre eux (La décroissance en mouvement : +20 : les décroissantEs : +15 ; processus décroissance : + 14 ; décroissance : + 11)
  3. Vote à main levée contre : (La décroissance en mouvement : -14 : les décroissantEs : -9 ; processus décroissance : -20 ; décroissance : -15)
  4. Vote à main levée pour le restant : « Les décroissant-e-s » plutôt que « la décroissance en mouvement »
  1. Capacité à reconnaître collectivement nos erreurs et prendre de nouvelles décisions

Cas d’école : intégration de personnes dans les comités de pilotage et de contrôle alors que leur participation au processus était trop récente (incapacité à expliquer le processus).

  1. Discussion des arguments pour et contre ;
  2. Etablissement d’une règle d’antériorité minimale pour intégrer ces comités.
  3. Nouvelle constitution des comités

Nous avons su constater que nous avions mal construit notre tirage au sort pour les membres du comité de contrôle, sans cadrage, et nous avons eu le courage de le déconstruire pour le reconstruire correctement, au risque de blesser. Nous avons pu le faire parce que nous avons eu une vraie discussion argumentée et une démarche démocratique dans la remise en question de ce résultat (nous avons voté pour savoir si nous devions recommencer le tirage au sort en le cadrant). La discussion qui nous a permis de dépasser notre démocratisme était plus profonde que superficielle, plus générale que personnelle : nous sommes inclusifs, mais nous tenons à respecter la légitimité de ceux qui connaissent le processus dans sa construction (n’importe qui peut rejoindre le processus à tout moment et peut s’exprimer sur la construction de la maison commune, mais n’importe qui n’est PAS ENCORE légitime à dessiner avec d’autres les plans de la maison commune, sans en connaître le projet).

  1. Place remarquable de la parole émanant des femmes

Comparativement aux premières années des rencontres des OC, les femmes présentes ont occupé l’espace de parole.

  1. Clarification de l’articulation entre l’Aderoc/ le processus (décroissance)/ les (F)Estives de la décroissance
  2. Juxtaposition problématique Rencontres politiques du Processus (décroissance) 13-14 juillet / (F)Estives de l’objection de croissance 15-16-17 juillet
  1. Rôle crucial de l’animation des discussions

Nous pouvons reconnaître que l’animation fut un point faible. Nous pourrions à l’avenir :

  • Définir préalablement les modalités de prise de parole
  • Déterminer les personnes prévues pour distribuer la parole
  • Rappeler systématiquement les conditions pour créer un cadre d’échange respectueux du processus et des personnes qui le font vivre.
    • S’autolimiter dans ses interventions pour ne pas répéter ce qui a été dit
    • Limiter ses critiques si celles-ci ne sont pas accompagnées de la volonté de faire des contre-propositions. L’objectif étant de co-construire une Maison commune.
    • S’informer au maximum de l’état d’avancée du processus (re-lire les comptes-rendus, appeler des personnes ressources pour en avoir une synthèse, etc.) avant de prendre la parole, c’est respecter le temps de travail accordé par les personnes qui ont participé et préparé les précédentes rencontres du processus (décroissance) ;
    • Ecouter les remarques qui nous paraissent inadmissibles, avec patience et bienveillance, sans s’emporter, tout en les dénonçant calmement mais fermement.
  • Rappeler systématiquement les règles de distribution de la parole (priorité à celles et ceux qui n’ont pas encore parlé, etc.)
  • Nommer deux arbitres susceptibles de sortir des « cartons jaunes » (suppression du droit de parole durant x minutes à définir) quand des limites ont été franchies (à définir). Le carton rouge étant l’exclusion de la salle.
  • Nommer la personne qui indique le temps et la durée des échanges
  1. Rôle primordial des temps informels conviviaux

Les repas grâce à la saveur et la qualité des plats préparés ont permis des moments de détente entre les discussions et échanges parfois vifs.

La musique, les chansons et la lecture à voix haute de poèmes ont permis de partager de bons moments.

Dommage que la météo n’ait pas été de la partie car nous aurions pu profiter du terrain enherbé juste derrière les salles de réunion. Partie de ballon, de pétanque ou autres sont aussi des moments où l’on apprend à mieux se connaître. Histoire de partager autre chose que des idées.

C- Restent encore quelques tâches à préciser :

  • Lister les groupes de travail, ceux qui disparaissent, apparaissent, se fondent… et surtout les relier à un Co Pil référent (sinon les 2)
  • Le site ayant une double fonction (vitrine interne et vitrine externe), assurer son copilotage technique par les 2 Co Pil
  • Mise en place d’une « main courante » / registre pour assurer une totale transparence de qui fait quoi, quand et avec qui…
  • Proposer aux nouveaux participants présents les 13 et 14 à Pontarlier de rejoindre la liste de discussion processus-decroissance@ml.les-oc.info
  • Fixer la date et le contenu des prochaines rencontres du processus, celles de l’hiver et du printemps 2017.

Annexe 1 : sur le tirage au sort

Remarques de Michel Simonin sur le tirage au sort des membres du conseil de surveillance/vigilance

Tout une gamme de mesures permet de gommer les inconvénients du tirage au sort tout en gardant ses avantages

1 ) on a vu tardivement (mea culpa) qu’on devait mettre certaines règles démocratiques au tirage comme le volontariat, l’ancienneté, plus tard la cotisation etc.

On peut aussi établir un cahier des charges de la fonction qui soit évaluable, la révocabilité peut devenir automatique pour travail non fait par exemple ; un vote peu aussi invalider un tirage, même s’il vaut mieux éviter, etc.

2) Il est préférable de ne donner à une assemblée tirée au sort qu’un pouvoir de blocage temporaire, entre 2 AG, 2 élections ou 2 référendums qui ont une légitimité supérieure (c’est un pouvoir qui parait faible mais il est en fait décisif car tout le processus de décision s’ajuste alors à un possible blocage populaire),

C’est justement ce que le système représentatif avait voulu éviter) La durée du « mandat » est courte, au maximum un an, pour permettre une rotation participative et lever les blocages s’il y en a. On pourrait même – mais ce n’est pas nécessaire à mon avis –  supprimer le pouvoir de blocage car ce qui compte c’est le jugement populaire, qui a un poids politique en lui même

3) Il est préférable qu’une assemblée tirée au sort ne puisse pas s’autosaisir (pour les mêmes raisons que des jurés ne peuvent pas s’autosaisir ) Il faudrait qu’un certain nombre d’adhérents la saisissent pour qu’elle puisse émettre un jugement. J’avais proposé que 3 adhérents puissent la saisir pour afficher un seuil participatif et démocratique et je maintiens, mais le seuil pourrait-être relevé si besoin. Je n’ai pas voulu développer cette question de la saisine parce que vous vouliez à Pontarlier une auto-saisine du Conseil de surveillance. Pas si grave, sauf si ça vous donne ensuite envie de le supprimer !

4) Il est possible de fixer des règles de délibération au conseil de surveillance tiré au sort : ainsi ils doivent obligatoirement prendre l’avis du conseil des sages et doivent « consulter », mais il serait possible de fixer des contraintes plus précises

5) Pour dissuader les recours intempestifs au conseil de surveillance on peut sanctionner – par une amende par exemple – les recours qui échouent. On n’en est pas là mais ce serait une technique efficace si besoin, utilisée dans l’Athènes antique et ailleurs

Il y a encore d’autres techniques pour limiter les inconvénients en gardant l’avantage démocratique, mais celles ci- me paraissent déjà suffisantes

On peut donc à mon avis rajouter dans le processus de décision, comme c’était d’ailleurs approuvé et indiqué sur le tableau lorsque nous en avons discuté, entre « comité de pilotage » et « assemblée », un « conseil de surveillance/vigilance », tiré au sort selon des règles qui pourront encore évoluer, qui ne peut pas s’autosaisir, qui doit prendre l’avis des « sages » et qui ne dispose que d’un pouvoir de blocage temporaire, entre 2 assemblées.

Notes et références   [ + ]

1. Il avait été décidé d’utiliser le terme décroissance pour intituler les groupes et organisations. Se sont alors constitués Décroissance Bretagne, Décroissance Rhône Alpes, Décroissance 33, etc.
2. Le Mouvement des Objecteurs de croissance (MOC) a ainsi commencé sa mue en (MOC-décroissance
3. Christian Sunt, président de l’Aderoc, tient à conserver la référence à l’éducation populaire et au caractère ouvert aux différents courants  antiproductivistes des Rencontres de l’objection de croissance  qui seront donc organisées à une date différente. Les rencontres estivales de l’objection de croissance 2017 (décision du 17 juillet par l’Aderoc) auront lieu du 24 au 26 août à Guilligomarc’h (Finistère), avec pour thème : « Education, formation, et apprentissage ».
4. Dont le premier membre est Thierry Brulavoine
5. Finalité (Ce pourquoi l’organisation existe) ; Mission (Les besoins satisfaits par l’organisation pour remplir sa finalité) ; Objectifs (Buts mesurables, quantitatifs ou qualitatifs)
6. 24 et 25 septembre 2016, à Paris (lieu à préciser), la première réunion du Co Pi Interne, mettra à plat et en commun nos bases de données et mettra en place une méthode de mise en réseau

1 commentaire sur “Quatrième étape : Rencontres des décroissant.e.s à Pontarlier, 13-14 juillet 2016”

  1. Bravo pour tout ce travail déjà accompli. Et si on peut prendre peur en comparant la vitesse de la catastrophe en cours à la lenteur des préparations nécessaires à un rapide changement de fond, on peut aussi se rappeler la fable du lièvre et de la tortue 😉

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